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Changez pour le bonheur (extraits du livre)


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L'EXTRAIT DU MOIS : MAI 2008 - BONNE LECTURE SOURIRE

La route vers le bonheur n’est pas déserte ; sachez vous situer par rapport aux autres

Cheminer avec l’autre
Cheminer avec l’autre c’est respecter « la carte du monde » de l’autre, c’est considérer qu’il peut avoir un vécu différent du vôtre, sa façon de concevoir les choses, d’autres croyances, etc. C’est accepter que cette différence existe et qu’il faut s’y adapter, la laisser là, ou accepter un compromis. Le respect de l’autre, de sa différence, de son schéma de fonctionnement, de votre propre schéma aussi, bien sûr, vous enrichira. Cela vous permet déjà de mieux communiquer, de vous brancher sur la même longueur d’onde de votre correspondant.

Certaines personnes éprouvent de la peine à accepter des comportements qu’ils considèrent comme limitants chez d’autres, par exemple un mauvais payeur, un homme qui trompe sa femme ou une femme son mari, quelqu’un qui vole, quelqu’un d’impoli, etc. Comprendre le schéma de l’autre ne signifie pas pour cela l’accepter, mais comprendre que, pour lui ou elle, cela fonctionne de cette manière. L’important est de réaliser que chacun fait comme il peut, en fonction de qui il est,  avec ce qu’il a, à un moment précis et dans un environnement particulier. Le jugement ici n’est pas de mise. On peut ne pas être en accord avec l’autre, on peut même sévir ou condamner certains faits. Ce postulat se résume ainsi : « Derrière tout comportement existe une intention positive ! »
Une personne vole dans un magasin… : l’intention « positive » (du point de vue du sujet) pourrait être : « C’est pour apprendre à avoir de l’audace» ou : « Je n’ai plus d’argent et j’aimerais posséder cet article. » Une personne vous ment : l’intention « positive » pourrait être… : « J’ai peur de dire la vérité », « j’ai peur de réprimandes… », « j’ai envie qu’il croie ce que je dis… » ou : « J’ai des difficultés d’accepter l’échec…  L’autre peut avoir des croyances différentes, pour lui par exemple un parti politique est plus intéressant qu’un autre, manger bio est plus sain, avoir deux enfants est plus que suffisant, il ne faut pas faire des études pour réussir, il faut travailler dur pour réussir, la vie est pleine de surprises, il y a de la place pour tous, etc. Cela fait partie aussi de sa carte du monde, de ce qui est important pour lui (ses expériences, son vécu).

Certains, dans leurs différences, peuvent vous apporter une richesse, celle de leurs cartes du monde, de leurs expériences, de leurs vécus. Si cela vous semble utile, à vous de modéliser ce qui vous convient en fonction de vos valeurs et de vos buts. Vous élargirez ainsi votre carte du monde.
S’équiper avec de bonnes idées comme on s’équipe
pour la neige ; les présuppositons qui tiennent chaud au cœur et font avancer
Si vous partez aux sports d’hiver, ne prévoyez-vous pas des vêtements chauds, le matériel dont vous aurez besoin sur place, ou la location de skis, etc. ? Peut-être améliorez-vous votre condition physique. Quand vous partez en randonnée ou en voyage, ne prévoyez-vous pas tout ce qui vous sera utile ? Lorsque vous voulez améliorer la qualité de votre vie, atteindre vos objectifs ou aider d’autres à les atteindre, que prévoyez-vous ? Que faites-vous concrètement et pratiquement ? Qui impliquez-vous ? Quels risques prenez-vous ? Vous préparez-vous mentalement ? Se préparer mentalement signifie introduire des hypothèses porteuses, qui permettent d’élargir votre champ de vision et d’action afin d’atteindre plus rapidement ce que beaucoup d’entre nous appellent l’impossible !

« Le possible est juste un peu après l’impossible. »

 Jacques Salomé


L'Abondance
est à votre portée !

DEVELOPPEMENT PERSONNEL
ISBN : 978-2-10-050839-6

Livre en vente en librairie

LIVRE CHANGEZ POUR LE BONHEUR

Une présupposition révèle une « réalité » supposée connue.
Ce n’est pas une vérité éternelle, ni la vérité, mais simplement une hypothèse, un point de départ, un modèle. Le but n’est pas de connaître « la vérité » des choses (qui, entre nous soit dit, change au fil des temps !) mais de savoir si elles sont utiles ou non, efficaces ou non. La voie proposée ici est celle de l’efficacité, pas celle de la vérité, sauf peut-être de votre vérité du moment, que vous serez amené à découvrir ! Chacune de nos croyances se structure à partir de quelques présupposés qui sont, eux-mêmes, le résumé de croyances plus élémentaires. Si je crois que je peux réussir dans tel domaine, je pourrais présupposer que j’en ai les capacités. J’en ai les capacités parce que ce que j’ai réussi un nombre de fois défini, donc je peux le reproduire. Souvent les personnes qui ont intégré les présupposés et en ont testé leurs applications dans leur vie les transforment ensuite en croyances.

Les présupposés permettent de s’ouvrir à de nouveaux horizons, d’aller de l’avant, de s’ouvrir à de nouvelles possibilités. Notre efficacité dans la poursuite de notre objectif dépend de l’accueil que nous leur réservons ! Certaines personnes atteignent très rapidement des résultats. Curieusement, elles agissent et essaient l’outil au lieu de s’interroger longuement sur le pourquoi des choses. Avec les enfants, cela fonctionne superbement bien, ils ne se posent pas ou peu de questions et le résultat est immédiat ! Vous voulez réussir rapidement ? Essayez d’abord, vous réajusterez ensuite si c’est nécessaire ! Chaque fois qu’intervient un « oui, mais », « et si cela n’était pas ? », ou « qui me prouve que ? », on passe rarement à l’action. Ôtons le doute à nos actes. Quelles sont ces présuppositions propices au bonheur et au succès ?

Le sens de la communication est la réponse obtenue

Ce n’est pas ce que je dis qui est important, mais ce que l’autre a compris. Si vous parlez français en Chine, serez-vous compris ? Des phrases dont nous pensons le sens évident peuvent être interprétées tout à fait différemment selon l’histoire personnelle de notre interlocuteur ou ses préférences instinctives. Nous verrons cela plus en détail lorsque nous parlerons des raccourcis du langage et leurs dangers (p. 00). Prenons cependant un exemple. Si je dis d’une personne : « Oh, elle, elle ne lâche jamais le morceau ! », ma phrase peut être comprise par certains comme signalant une qualité de détermination et de persévérance alors que d’autres y verront la constatation d’un défaut d’acharnement. Qu’aviez-vous instinctivement choisi ? Avez-idée de la raison qui vous a mené vers cette option ? En prenant conscience du fait que chacun de nos messages ne tombe pas dans un terreau vierge mais se charge de significations diverses selon la ou les personnes qui nous entendent ou nous écoutent, nous sommes plus sensibles à l’impact de nos messages sur les autres et, ainsi, améliorons notre communication et notre relation à l’autre.

La carte n’est pas le territoire 

Alfred Korsybsky, bien connu pour ses travaux de linguiste (il est le père de la sémantique générale), affirmait que nombre de difficultés dans la communication provenaient du fait que les gens confondaient la carte et le territoire, c’est-à-dire la réalité avec sa représentation : le langage, dans ce contexte précis. Chaque organisme vit l’expérience de la réalité au travers de ses propres perceptions et crée son propre modèle du monde.

« Ce qu’une chenille appelle la fin du monde, le papillon, lui l’appelle… »

Anonyme

Nos expériences ne sont pas celles du voisin. La façon dont nous interprétons les choses dépend de nos expériences. Si la carte intérieure d’une personne change (par exemple en s’enrichissant d’autres expériences vécues), son expérience du monde change. Si je vois le monde comme étant dangereux, je risque de communiquer à mon entourage cette vision du monde. Je risque aussi de poser des actes limitants dans ma communication avec les autres. Comme chacun construit sa vision du monde avec sa représentation de la réalité qui diffère pour chaque individu, il est important de pouvoir rester neutre et à l’écoute. Apprenons à comprendre comment l’autre fonctionne, ce qui représente l’essentiel pour lui. C’est-à-dire sans juger, interpréter ni projeter, simplement par le constat ou une construction avec ce qui existe.

Il n’existe pas d’échec, uniquement
un retour d’information ou « feed-back »

En cybernétique (la science des systèmes, vivants et non vivants,  qui étudie comment les éléments d’un même système agissent et communiquent), on parle de systèmes qui fonctionnent par essais et erreurs. Le rôle du feed-back donne une réaction soit positive soit négative. Si la réaction est positive, il y a poursuite de l’action. Si la réaction est négative, il y a correction, réajustement. Nous pouvons considérer que nous procédons par essais et erreurs, c’est-à-dire par des choix, options ou possibilités. C’est de cette manière que nous apprenons. Lorsque nous décidons d’apprendre un sport, l’informatique ou une langue étrangère, nous apprenons par nos essais et nos erreurs.

Rater sa cible nous apprend comment rectifier notre tir !

Combien de fois, un enfant ne tombe-t-il pas avant de pouvoir marcher ? L’enfant ne se demande pas s’il va échouer, il réajuste et réussit. Combien de fois vous autorisez-vous à l’erreur avant d’abandonner votre projet ?

Si vous « échouez », faites la fête, car vous avez appris quelque chose...
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